Le parfum des orangers

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Il y a trois ans, trois ans et quelques jours déjà, je marchais dans les ruelles pavées de Tanger. Je retrouvais le Maroc et le souvenir d’anciennes saisons chevillées au corps.
Je pensais à la casbah des Oudayas, à Essaouira, la Mogador éternelle, à Marrakech, brûlante, vivante, aux quartiers grouillants de Casa, à l’aube de mes seize ans dans les rues d’Agadir, puis à d’autres villes, encore, d’autres trains, d’autres heures silencieuses.

C’est cette nuit-là, le front collé à la vitre d’un taxi bleu ciel, que j’ai su. Il fallait que mon premier roman porte en lui ce pays. Lire la suite